OMAN EN QUELQUES MOTS

Le Sultanat d’Oman est un pays de contraste, entre Jebel, Wadis, mer et désert, où la magie des 1001 nuits opère et nous emporte. Situé à l’extrémité Sud-Est de la péninsule Arabique, Oman est recouverte à 80% de désert.
Les montagnes omniprésentes sur le reste du territoire offre des treks engagés et peu fréquentés.

Son peuple chaleureux, accueillant, souriant que l’on rencontre aux abords des villages où dans les « bustan » où il fait bon se reposer à l’ombre des palmiers dattiers. La traversée du jebel Akdhar d’Est en Ouest est une immersion complète au cœur de ces plateaux arides.
Les villageois se laissent approcher autour d’un bon kawa et de quelques dattes partagées ensemble. Une touche de sable afin de fouler les grandes dunes de couleur ocre et de rencontrer les bédouins modernes que Thesiger nous contait dans son fameux « Désert des déserts »…

Enfin les wadis verdoyants aux sources d’eau naturelle où il fait bon se rafraîchir. Déambulés dans ces villages nichés au cœur de ces wadis arides où se cache des paradis de verdure. Une alternance alléchante pour ce pays méconnu et pourtant si complet, venez partager l’aventure de ce pays entre modernisme et tradition.

 

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Informations sur l’Oman

Le sultanat d’Oman a la caractéristique de compter une importante population d’expatriés.
Ceci s’explique par des faits historiques et économiques. Sur un total de 2 331 391 habitants, 1 779 318 sont omanais (soit 76 %) et 552 073 sont des expatriés (soit 24 %). La population immigrée est composée majoritairement d’Indiens et de Pakistanais venus à partir de 1970, et, en proportions plus réduites, d’Iraniens, de Philippins et d’Européens principalement anglais. La communauté française compte 400 expatriés. La majorité de la main-d’œuvre étrangère est venue en Oman à partir des années 1970, lors de l’accession au pouvoir du sultan Qaboos, attirée par les opportunités que lui offrait la politique de construction de ce dernier.
D’une manière générale, les immigrés n’ont pas les mêmes droits que les Omanais. Tout d’abord, ils sont dépendants d’un sponsor (généralement, l’entreprise qui les emploie) et n’ont pas le droit d’être propriétaires de terrains ou de logements. De plus, contrairement aux Omanais, ils n’ont pas l’accès gratuit aux soins ni à l’éducation. La majorité de la main-d’œuvre étrangère est indienne, composée principalement d’hommes venus seuls sans leur famille et acceptant les emplois que les Omanais refusent.

Le rial omanais (OMR) est la monnaie officielle du sultanat d’Oman, depuis 1970.
Un rial se divise en 1000 baisas.
Il a un taux de parité fixe avec le dollar américain : un rial vaut 2,6008 USD.
1 OMR = 2,12467 EUR
1 EUR = 0,5227 OMR
Avec le Dinar koweïtien, le Dinar bahreïni, la Livre sterling et le Dinar jordanien, c’est l’une des cinq devises dont le taux de change est supérieur à 1 Euro pour une unité monétaire.

Le passeport est obligatoire, la validité du passeport doit être de plus de 6 mois après le retour de voyage. Votre passeport ne doit pas porter de tampon israélien. Le visa s’achète à l’arrivée à l’aéroport de Mascate, il coûte 6 OMR.

Le climat est varié, chaud et humide dans les régions côtières, désertique et sec dans l’intérieur du pays. Le Sud bénéficie des pluies des moussons de l’océan Indien (khareef) durant l’été, de juin à septembre. Pour le reste du territoire, il arrive qu’il pleuve entre janvier et février. Cependant ces pluies sont rares et irrégulières. L’été, de mai à septembre, est chaud et humide, avec des températures oscillant entre 30 et 40°. A cette époque, les gens désertent généralement leurs régions pour profiter de la fraîcheur qu’offrent en cette période les moussons du Dhofar. L’hiver, d’octobre à avril, est assez doux et ensoleillé, avec une moyenne de 25°. C’est la période la plus agréable pour venir visiter le pays. Que ce soit en hiver ou en été, les nuits sont assez fraîches en altitude ainsi que dans le désert. La température de la mer reste toujours agréable, avec une moyenne de 25° en été et de 21° en hiver.

L’équilibre écologique des régions désertiques est précaire et la dégradation des ordures est quasi nulle. Chaque visiteur est responsable de la propreté et de l’état des sites qu’il traverse et où il bivouaque. Ainsi faut-il s’appliquer à laisser le paysage aussi vierge que l’on a eu le plaisir de le découvrir.

Nous ne sommes pas habituer à gérer nos propres déchets mais il faut bien ici le faire. Chacun doit donc se munir d’un briquet ou d’une boîte d’allumettes pour brûler papier toilette, lingettes (vérifiez qu’il soit bien consumé car ce n’est pas toujours facile). Les autres déchets ne doivent pas mélanger le biodégradable et le reste.

Les reliefs de cuisine profiteront toujours à quelques chèvres, insectes ou petits mammifères. Les autres déchets doivent être brûlés, avec un peu de bois, puis il faut récupérer le métal, le verre et l’aluminium, les stocker et les rapporter en ville.

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